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12.31.2006

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La Baraque Rose ?

La Baraque Rose est une association d'étudiants beaux,
intelligents mais surtout GAYS , LESBIENNES, BISEXUELS/ELLES et GAYS-FRIENDLY de Nice.
Elle a été créée en février 2003 par des étudiants de l'EDHEC.

Que fait-on à La Baraque Rose?

- PREVENTION
La Baraque Rose t'informe sur le danger des MST . Elle donne par exemple la parole sur notre campus aux associations qui luttent contre le SIDA. Elle te trouve des capotes gratos (enfin elle essaie), te fournit de la documentation, te dirige vers les personnes compétentes et si t'es gentil elle donne l'heure aussi .

- DEBATS
Faire avancer les choses et réfléchir débattre ensemble sur des problèmes contemporains : tu en as rêvé la Baraque Rose l'a déjà fait et elle le refera !

- ART
Deux gros projets en ce moment : un sur notre campus qui consiste avec La Baie des Arts (association artistique de l'EDHEC) à inviter des artistes à exposer leurs oeuvres à l'EDHEC autour d'un thème commun . Un deuxième qui tourne autour de l'organisation d'un festival de cinéma gay et lesbien à Nice .

- ACCUEIL
La Baraque Rose est enfin et surtout la seule association à Nice exclusivement réservée aux étudiants et qui entend lutter contre l'homophobie. C'est un lieu d'écoute, d'accueil et d'action citoyenne.


Nous contacter :

E-mail : labaraquerose@hotmail.com
Le Forum :
http://rainbowflag.forumactif.com
___
La Baraque Rose – Nice 06 000
Association de loi 1901

Inscrite à la préfecture des Alpes-Maritimes

10.28.2004

Le Sida

A quel point le SIDA est-il dangereux ?

Le S.I.D.A. c’est quoi ?
Le SIDA est un virus : Virus de l’immunodéficience humaine ou V.I.H. .
Que fait le VIH sur l’organisme ?
Lorsqu’il entre dans l’organisme, le VIH attaque principalement certains globules blancs (les lymphocytes T4) qui ont pour fonction de nous défendre contre les maladies. La maladie SIDA est l’étape la plus avancée et la plus grave d’une infection par le V.I.H. .


Comment évolue l’infection par le V.I.H. ?
Après une infection par le V.I.H., il peut se passer plusieurs années avant que des signes de maladie apparaissent. Mais dès que l’on sait qu’on est atteint par le virus, il est important de se faire suivre régulièrement par un médecin. En effet, même si aujourd’hui on ne sait pas guérir le S.I.D.A., les traitements retardent considérablement l’évolution vers la maladie. Dès qu’on est atteint par le VIH, on peut transmettre le virus à une autre personne dans certaines situations, si les précautions nécessaires ne sont pas prises. La transmission peut avoir lieu même si la personne atteinte n’a aucun signe de maladie.

Comment se transmet le S.I.D.A. ?

Le virus du S.I.D.A. se transmet pendant un rapport sexuel non protégé ou lorsque le sang d’une personne qui est contaminée par le virus pénètre dans le corps d’une autre personne qui n’est pas contaminée. Donc : lors d’un rapport sexuel sans préservatif , un homme infecté par le VIH peut le transmettre à une femme. Une femme infectée par le V.I.H. peut le transmettre à un homme. Un homme infecté par le V.I.H. peut le transmettre à un autre homme. Une femme infectée par le V.I.H. peut le transmettre à une autre femme.
Lorsqu’on utilise une seringue et une aiguille qui ont déjà servi à une autre personne atteinte par le V.I.H. : le sang de la personne infectée resté dans la seringue et dans l’aiguille peut pénétrer dans l’organisme. De même, en cas de blessure accidentelle avec un objet souillé de sang contaminé, une contamination peut se produire.
Le virus peut passer d’une femme enceinte atteinte par le V.I.H. à son enfant pendant la grossesse et l’accouchement ou après la naissance si elle allaite son bébé.

Comment éviter d’être contaminé par le virus du S.I.D.A. ?

Lors des rapports sexuels : Le préservatif est le seul moyen de se protéger lors de rapports sexuels. Les préservatifs s’achètent dans les pharmacies, les supermarchés, dans certains bars-tabac, dans les distributeurs automatiques.
Si on se sert de seringues et d’aiguilles : Si on est usager de drogues par voie intraveineuse, il faut utiliser uniquement son matériel personnel : ne pas partager ni aiguille, ni seringue, ni cuiller, ni eau, ni produit, ni filtre. Une seringue ne doit servir qu’une fois. Les seringues et aiguilles sont en vente libre en pharmacie. Le stéribox®, trousse de prévention vendue en pharmacie contient deux seringues jetables, le matériel stérile pour la préparation des injections et un préservatif. Certaines associations distribuent gratuitement aux usagers de drogues des trousses de prévention.

La prévention du S.I.D.A. et la contraception c’est pareil ?

La pilule et le stérilet sont des moyens contraceptifs qui permettent d’éviter une grossesse non désirée.Ils ne protègent pas des maladies sexuellement transmissibles (MST), ni du virus du S.I.D.A. .Le préservatif, seul moyen de se protéger des M.S.T. et du S.I.D.A. lors des rapports sexuels, est aussi un moyen contraceptif.

Qu’est-ce qu’un préservatif ?
Le préservatif protège à la fois contre l’infection par le V.I.H. et contre toutes les maladies sexuellement transmissibles (MST). Le préservatif est également un moyen contraceptif : il permet d’éviter les grossesses non désirées. L’efficacité du préservatif est prouvée à condition qu’il soit bien utilisé. N’utilisez que les préservatifs portant le marquage CE sur l’emballage. Cette inscription est la preuve de leur conformité aux normes de qualité européennes. Un préservatif ne doit servir qu’une fois. Il est important de bien lire et bien respecter le mode d’emploi. En cas d’utilisation de produits ou de médicaments destinés à être appliqués sur le pénis ou dans le vagin, vérifiez auprès d’un pharmacien qu’ils sont compatibles avec l’utilisation d’un préservatif, c’est-à-dire qu’ils ne risquent pas de les abîmer. Pour que l’utilisation du préservatif devienne plus rapidement familière et donc plus facile, il peut-être utile d’essayer d’abord tout seul !

Comment utiliser un préservatif ?
Ouvrir délicatement l’emballage. Attention aux coups d’ongles, de dents et d’objets coupants qui pourraient déchirer le préservatif. Une goutte de liquide séminal ou de sperme peut-être libérée avant l’éjaculation. Le préservatif doit donc être placé sur le sexe en érection avant tout contact : avec les organes génitaux féminins, avec la bouche ou avec l’anus de la partenaire ou du partenaire. Lors de la mise en place, pincer avec les doigts le réservoir ou l’extrémité du préservatif pour en chasser l’air. Déroulez le préservatif aussi loin que possible sur le sexe. S’il ne se déroule pas bien, surtout ne forcez pas : vous l’avez peut-être posé à l’envers; jetez-le et prenez en un autre. Retirez-vous juste après l’éjaculation, avant la fin de l’érection, en retenant le préservatif à la base du sexe. Jetez le préservatif usagé à la poubelle après l’avoir noué. Les préservatifs doivent être entreposés dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière directe du soleil.

Pourquoi utiliser un gel à base d’eau pour une pénétration anale?
Parce que cela limite les risques de déchirure du préservatif.

Comment utiliser ce gel ?
En cas de pénétration anale, le lubrifiant doit être appliqué sur le préservatif une fois mis en place et sur l’anus. Il ne faut utiliser comme lubrifiant que des gels à base d’eau. Ces gels sont vendus en pharmacie, par correspondance ou dans certaines grandes surfaces. Ne pas utiliser des produits gras comme : crèmes et laits de soins corporels, vaseline, huiles de table, crèmes et huiles solaires, crèmes et huiles de massage, etc. Ces produits abîment le préservatif et le rendent inefficace.

Pour les demoiselles
Les femmes peuvent se le transmettre entre elles et on l'oublie trop souvent! Les rapports de santé publique n'incluent pas ces cas de transmission. Beaucoup de lesbiennes croient par erreur qu'elles ne sont pas en danger. Le VIH entre dans l'organisme par les muqueuses (vagin, rectum, bouche); en revanche il ne traverse pas la peau. Le sida est le dernier stade de l'infection par le VIH. Les femmes peuvent se le transmettre par les sécrétions vaginales, les règles ou les plaies, lésions.

Que faire ?
On peut toujours prôner l'abstinence mais quand les hormones vous titillent c'est pas facile... et puis si on peut le faire sans risquer d'y perdre la vie pourquoi s'en priver? Par contre faire la politique de l'autruche n'avance à rien.... les lesbiennes sont concernées je vais pas vous le répéter 1 million de fois!
Certaines croient se protéger en "sélectionnant" leurs copines; il y a pas écrit séropositive sur le front des personnes infectées! Elle est jolie, propre, bien portante, mais cela n'empêche rien.... Cette attitude est ridicule et suicidaire! On peut être fidèle c'est le mieux! Mais la condition sine qua non est tout de même de s'assurer que l'une des deux n'est pas porteuse (séropositive). Pour le savoir, il faut faire un test de dépistage (gratuis et anonyme). Dans la plupart des cas, les résultats sont positifs trois mois après la contamination, mais il faut parfois jusqu'à six mois pour que l'organisme développe des anticorps anti-VIH. C'est la présence de ces anticorps qui signifie votre séropositivité. Si vous passez un test le mieux est d'en faire un autre quelques mois plus tard afin d'être sûre. Et en attendant n'ayez pas de rapports à risque.

Safe Sexe
Les risques sont nuls:
lors de baisers, de frottements, de caresses, ou de masturbations. Le massage, les étreintes, le voyeurisme, exhibitionnisme, l'utilisation de jouets sexuels (non partagé) sont des pratiques sans risque. La condition est de ne pas avoir de plaies, d'égratignures, d'herpès, de boutons quel que soit son emplacement. N'oubliez pas que les actes de la vie quotidienne tel que boire dans le même verre, dormir ensemble, partager la salle de bains, manger dans la même assiette... sont parfaitement sans danger! Ne jouer pas la paranoïa , les personnes séropositives sont suffisamment indexées par la société inutile de voir du danger là où il n'y en a pas.

Les risques sont faibles (hors règles):
Si vous faites un cunilingus ou un anilingus, ou encore mieux si vous avez un contact manuel ou buccal avec un carré de latex, un préservatif ou un gant de latex. Attention: d'autres infections peuvent se transmettre par ces pratiques si vous ne vous protégez pas (Hépatites, MST (maladies sexuellement transmissibles) ).

Les risques sont très importants:
Lors des cunilingus et anilingus, les doigtés, fist fucking sans protections. Les caresses sexuelles buccales ou manuelles non protégées sont risquées. Le risque est très fortement multiplié quand votre partenaire a une infection vaginale ou ses règles ou si l'une des deux a des plaies. Egalement risqué les échanges d'objets sexuels (godes, boules, pinces........) La seule protection efficace, c'est le carré de latex ou la digue dentaire, ainsi que le gant de latex.


LES PROTECTIONS

Pour une pratique amoureuse sûre vous pouvez utiliser des préservatifs, des carrés de latex ou des gants de latex... (pas les gants pour faire la vaisselle ). L'utilisation d'un gant en latex peut empêcher le virus de rentrer dans votre circulation sanguine. ...D'accord ce n'est pas très sexy et cela fait un peut chirurgien ou madame propre mais c'est efficace surtout si vous êtes trop timide pour aller acheter des préservatifs ou des carrés de latex. Attention, le lubrifiant est nécessaire non seulement pour la protection contre le VIH mais aussi pour pas faire mal à votre partenaire.. Les gants de latex sont vendus sans, il vous faut donc vous en procurer à la pharmacie du coin ou dans certaines grandes surfaces. Le lubrifiant doit avant tout être soluble à l'eau. N'utilisez pas de lubrifiants à base de corps gras, comme le beurre, la vaseline, la crème Nivéa® ... Ces produits rendent le latex poreux et diminuent son efficacité. Autre solution le préservatif, qu ine doit pas biensur etre périmé. C'est comme pour les yaourts il y a une date limite d'utilisation. Ouvrez l'emballage avec précaution pour ne pas abîmer le préservatif et vérifier le sens de déroulement. Vous le mettez sur tous vos jouets sexuels ou sur vos doigts. Si vous voulez faire un cunilingus ou un anilingus le carré de latex c'est mieux. Si vous n'en trouvez pas vous pouvez toujours prendre un préservatif , couper le réservoir puis découper le préservatif dans le sens de la hauteur, puis vous le déroulez et lubrifier le latex du côté sexe afin d'améliorer la protection. Entraînez-vous avant si vous voulez être la pro du bricolage maison! Mais n'utilisez pas des préservatifs ouverts!!! N'en préparez pas à l'avance cela ne sert à rien, ils ne seront plus efficaces si vous les laissez à l'air. Un carré de latex ne s'utilise qu'une fois tout comme un préservatif ! Il faut en changer à chaque rapport.
Bon vous trouvez que ça fait.......... et bien dite vous NON! Vous n'allez pas risquer votre vie pour un moment de bonheur! Faites preuves d'imagination....... jouez avec le préservatif, rendez ce moyen de protection ludique, sensuel, sexy il y a mille et une façon de faire à vous de trouver la votre! Pour les personnes qui ne sont pas encore convaincues du bien fondé de la protection, secouez le petit pois qui vous sert de cerveau et discutez en avec des copines, des amis, des parents......En cas de grosse angoisse sachez que vous pouvez toujours contacter l'antenne locale de AIDES dans votre région (voir guide) ou bien téléphoner à :




SIDA INFO SERVICE 24h/24h et 7j/7 - Tél. : 0800 840 800
Numéro vert, appel gratuit



Le dépistage c’est quoi ?

Comment savoir si on est atteint ou non par le virus du S.I.D.A. Aujourd’hui on peut dépister la présence du virus du S.I.D.A. dès le 15ème jour après une situation à risque : si les tests de dépistages pratiqués à ce moment sont positifs, cela veut dire de façon certaine qu’il y a eut contamination par le V.I.H.. Une prise en charge dans les meilleures conditions possibles peut-être alors immédiatement proposée.
Par contre, si ces tests ont un résultat négatif, ce sera seulement trois mois après la dernière situation à risque qu’un nouveau test permettra d’avoir la certitude que l’on n’est pas atteint par le V.I.H. En attendant, il faudra e protéger et protéger son, sa ou ses partenaire(s).

Quand faire un dépistage ?
Vous voulez savoir si vous êtes ou non contaminé par le V.I.H. : vous pensez avoir été confronté à une situation à risque, vous êtes inquiet. Vous et votre partenaire vivez une relation stable et vous voulez abandonner l’utilisation du préservatif. Vous envisagez une grossesse. Dans toutes ces situations, il est important de consulter un médecin au plus vite. Celui-ci vous écoutera, répondra à vos demandes d’information, vous conseillera et vous prescrira un test si c’et nécessaire.

Comment s’organise un dépistage ?
Pour faire un dépistage du V.I.H., vous pouvez choisir entre diverses possibilités : Rencontrer un médecin dans une consultation de dépistage anonyme et gratuit. Il y en a au moins une dans chaque département. Vous n’aurez rien à payer. Consulter votre médecin qui vous fera, si nécessaire, l’ordonnance permettant de faire pratiquer un test dans un laboratoire d’analyses médicales. Vous rendre dans un centre de planification familiale, dans un dispensaire antivénérien, dans une consultation de protection maternelle et infantile (PMI) ou dans un hôpital. Quel le résultat du test soit négatif ou positif, il est important, au moment où il est remis, de s’entretenir avec un médecin. Celui-ci est tenu au secret médical. Tous les soins en rapport avec une un information par le V.I.H. son pris en charge à 100% par la sécurité sociale ou par l’aide médiale. Le dépistage n’est obligatoire en France que dans les situations suivantes : dons de sang, dons d’organes, dons de sperme, don de lait. Le dépistage est systématiquement proposé aux femmes qui envisagent une grossesse ou qui sont enceintes.

Le Centre de dépistage anonyme et gratuit (C.D.A.G.) ça marche comment ?
Il existe dans chaque département une ou plusieurs consultations de dépistage anonyme et gratuit où on peut, sans prescription médicale, dans le respect de l’anonymat et gratuitement, recevoir des informations et des conseils et bénéficier si nécessaire d’un test de dépistage.

Que signifie précisément le résultat du test ?
Un résultat négatif, est certain seulement si trois mois (ou plus) ont passé depuis la dernière situation à risque. Dans ce cas, il signifie que vous n’êtes pas atteint par le virus du S.I.D.A., mais il ne témoigne de votre situation qu’à un moment donné et ne vous protège pas des risques futurs de contamination par le V.I.H.Vous devrez continuer à vous protéger en utilisant des préservatifs et/ ou du matériel d’injection neuf et stérile en cas d’usage de drogue par voie intraveineuse.
Un résultat positif nécessite un test de confirmation avec une autre technique. Si ce test est lui aussi positif cela veut dire que vous êtes contaminé par le virus du S.I.D.A.. Vous devez alors vous faire suivre régulièrement par un médecin. Dès qu’une personne est atteinte par le VIH, elle peut transmettre le virus, même si elle ne ressent aucun trouble particulier. Elle doit donc penser à protéger son, sa ou ses partenaires : en utilisant systématiquement un préservatif lors de ses rapports sexuels et en ne partageant avec personne son matériel d’injection, en cas d’usage de drogue par voie intraveineuse.

Pourquoi se faire dépister le plus vite possible ?
Quand une personne est atteinte par le VIH, les traitements actuels ne font pas disparaître l’infection, mais ils permettent de ralentir fortement l’évolution vers la maladie sida. Ils améliorent souvent considérablement la qualité de vie des personnes atteintes. Il est donc important de savoir le plus tôt possible après une situation à risque de contamination si on est atteint par le V.I.H., afin de pouvoir bénéficier d’une prise en charge médicale.

Et pour les femmes enceintes ?
Quand une femme enceinte est atteinte par le V.I.H., des traitements réduisent considérablement les risques de transmission du virus à l’enfant.

En quoi consistent les traitements contre le V.I.H. ?
Les traitements contre le V.I.H. ont pour objectif de diminuer la multiplication du virus dans le corps . Actuellement, ils sont donnés en associant le plus souvent plusieurs médicaments différents (multithérapies). Ces traitements sont contraignants car, pour être efficaces, ils obligent à prendre chaque jour un grand nombre de médicaments à des moments très précis. Cependant, ils transforment la vie d’un grand nombre de personnes atteintes par le V.I.H., en améliorant considérablement leur état général.

Et ma vie couple ou simplement celle de tous les jours ?
On peut attraper le S.I.D.A. à l’école, au travail, au café ?
Le S.I.D.A. n’est pas une maladie comme la grippe ou la tuberculose. Il ne se transmet pas par des postillons ou des crachats, ni en serrant la main, ni en mangeant dans le même plat, ni en buvant dans le même verre.
On ne peut « l’attraper » en utilisant des toilettes publiques, des douches, des bains.

Et dans la vie du couple ?
Les rapports de tendresse (baisers, caresses,…) ne sont pas contaminants.
Si quelqu’un a été contaminé par le virus du sida, il ne peut le transmettre dans son entourage que lors de rapports sexuels non protégés ou par un partage de matériel d’injection en cas d’usage de drogue par voie intraveineuse.

Comment faire si l’on décide au sein de son couple de ne plus utiliser de capotes ?
Si, au cours des 3 derniers mois, vous avez eu systématiquement des rapports protégés, vous pouvez faire un test de dépistage. Sinon, vous devez attendre en protégeant vos relations. Désormais on peut détecter la présence du virus 15 jours après la prise de risque, mais il faut attendre 3 mois pour être sur d’être séronégatif.
Vous et votre partenaire pouvez consulter un médecin de votre choix, en ville, à l’hôpital ou dans un CDAG. Il vous prescrira un test de dépistage.
Si le résultat de votre test et celui de votre partenaire sont négatifs, vous etes séronégatifs tous les deux. Vous pouvez donc arrêter d’utiliser des préservatifs au sein de votre couple mais vous devez continuer à vous protéger d’autres partenaires. Si le résultat de votre test est positif, consultez un spécialiste. Il commencera un suivi médical et vous pourrez bénéficier, quand cela sera nécessaire, d’un traitement efficace. Protégez-vous systématiquement y compris au sein de votre couple et lors de vos rencontres occasionnelles.

Le test de mon/ma partenaire me permet-il de me renseigner sur ma séropositivité ou séronégativité ?
Non, à chacun son test.
Parfois il m’arrive de faire des rencontres et …
…Et donc de prendre des risques.
Lors de ces rencontres occasionnelles, utilisez systématiquement un préservatif et, pour la pénétration anale, un préservatif et un gel à base d’eau.
Si vous vous trouvez dans une situation de risque – pénétration anale sans préservatif, rupture du préservatif, fellation avec éjaculation dans la bouche – allez le plus tôt possible, dans les heures qui suivent et avant 48 heures, dans le service des urgences d’un hôpital (ouvert 24h/24).
Le médecin évaluera avec vous le risque et vous proposera éventuellement un traitement d’un mois, pris en charge à 100%, qui peut empêcher la contamination .Allez-y avec votre partenaire si cela est possible.

J’ai eu des rapports sans capote ou mon préservatif a rompu… Que dois-je faire ?
Il peut arriver des accidents et des défaillances dans les pratiques habituelles de prévention : relation sexuelle sans avoir pu utiliser le préservatif, rupture du préservatif, partage du matériel d’injection lors d’un usage de drogue, piqûre ou coupure accidentelle avec un objet souillé de sang contaminé.
Il faut alors se rendre le plus tôt possible et sans dépasser le délai de 48 heures, dans une consultation de dépistage ou aux urgences d’un hôpital.Un médecin examinera avec vous la situation et vous conseillera. Selon ce que vous savez de votre partenaire et selon ce qui s’est passé, un traitement préventif d’une duré d’un mois, destiné à tenter d’éviter qu’il y ait contamination par le V.I.H., pourra être prescrit.

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